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C'était très sympa d'être caddeyée par François Calmels à Munich, mais c'est vraiment la seule satisfaction de la semaine. On n'a même pas eu le temps de bien faire le job pour trouver la bonne carburation et que je puisse m'inspirer un peu de lui, avec ses bons résultats du moment.2012-evian07.jpg

(Avec François, lors de l'Evian Masters 2012. Crédit photos : Alexis Orloff / FFGolf Production)

On en a toute marre de jouer des tournois sur un tour (comme en Afrique du Sud), sur un tour et demi (comme en Allemagne), ou dans un froid polaire (comme aux Pays-Bas). On ne peut pas grand chose contre le mauvais temps en Europe, mais les décisions du Ladies European Tour sont parfois contestables et ça fout les boules ! J'étais quand même sixième après le premier tour du Unicredit Ladies German Open et je finis neuvième après 27 trous, mais on n'a pas vraiment eu le temps de s'exprimer. Et je me mets à la place des filles qui n'ont pas passé le cut...après juste un tour !

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(La pluie lors du Unicredit Ladies German Open)

On a eu deux semaines de break pour bien s'entraîner et on espère jouer enfin un tournoi complet. Même si ce n'est jamais gagné en Slovaquie puisque le parcours est situé au pied des pistes de ski hivernales et la météo nous réserve souvent des surprises... Et ensuite on repart pour trois semaines de break ! Le calendrier est vraiment compliqué à gérer cette année.

Je ne suis arrivée que le mardi. Je connais bien le parcours et il n'est pas trop possible de le modifier à cause des reliefs alentours. Pas de surprises à attendre de ce côté là.

Allemagne_trophy.jpg(Lors de ma victoire à l'Open d'Allemagne en 2009)

Je bosse beaucoup physiquement en ce moment. Benoît Ducoulombier était à Saint-Omer, donc je n'ai rien travaillé de spécifique techniquement. D'ailleurs, le jeu est bien en place. Il faut juste un petit plus mental pour passer un cap... et avoir l'opportunité de s'exprimer sur la totalité d'un tournoi !

(Crédit photos : Tristan Jones)

Me voici en Slovaquie cette semaine, après la finale du Generali Ladies Tour de la semaine précédente à Fourqueux. J'ai fini 11e avec un score total de +3. J'ai été assez régulière, avec trois fois +1.

Il faisait très beau et chaud mardi, tout comme ce matin... Mais ça c'était avant ! Slovaquie_PA_Sun.JPG

(Mardi sous un magnifique ciel bleu)

Maintenant, il y a de la pluie et un énorme orage ! Mais bon on commence à être bien habituées ! Espérons quand même pouvoir faire plus qu'un tour du Slovak Open !Slovaquie_PA_Rain.JPG(Mercredi... sous la pluie. Ça change non ?)

Mardi, petit échauffement puis 18 trous. Le parcours est bien. Je me suis bien concentrée pendant la reconnaissance sur la roule des greens et surtout où placer les coups de fers en attaque de green.

Mercredi matin, 9 trous, puis entraînement. Un peu de technique pour les derniers petits réglages au practice avant le début du tournoi. Mais aussi pas mal de wedging. Et pour finir, putting et petit jeu. Maintenant, un peu de repos pour être en forme jeudi ! Départ à 8h du trou numéro 1.


(Crédit photos : Caroline Afonso)

Deuxième cut passé en carrière à Saint-Omer, mais un week-end difficile à cause de mon putting... et du vol de mon téléphone portable !

J'ai préféré ne pas aller en République tchèque la semaine précédant le Najeti Hôtels et Golfs Open de Saint-Omer pour bien préparer l'évènement. Ç'aurait été mon quatrième tournoi de suite et jouer ici en quatrième semaine c'est compliqué. Personnellement quatre tournois de suite c'est le maximum, mais pour un grand rendez-vous comme Saint-Omer j'ai préféré arriver frais. En plus mon entraîneur, Patrick Talon, était là toute la semaine et il ne suivait que moi à Saint-Omer. C'était donc pratique pour bien travailler ensemble.IMG_2307.JPG(Sous les yeux Patrick Talon à Bordeaux. Crédit photo : Figaro Golf)

J'ai passé le cut, mais je dois me contenter de la 57e place après un week-end compliqué. C'est mon deuxième cut en quatre participations à Saint-Omer. C'est un avantage de bien connaître le parcours. Rien n'est droit ici. Les pentes sont longues et prononcées. La balle peut sortir du green facilement. Je n'ai pas été en réussite au putting de toute la semaine. C'était donc difficile de scorer. Les deux journées où il y a eu de très mauvaises conditions climatiques, j'ai fait le par et les deux journées de beau temps, j'ai fait +3 et +5. Normalement c'est plutôt l'inverse !

dubois (2).JPGMais le gros souci de la semaine, c'est que je me suis fait voler mon téléphone portable vendredi matin, avant le deuxième tour, entre le practice et le départ du 1. J'ai dû me lever samedi à 5h30 pour faire ma partie et j'ai passé l'après-midi chez mon opérateur. Je suis rentré à 19h30. J'étais lessivé et dimanche j'étais encore fatigué. Ce n'étaient pas les meilleures conditions pour préparer le dernier tour.dubois (1).JPG

Cette semaine, je joue le Scottish Hydro Challenge que j'ai gagné il y a deux ans pour ma deuxième victoire sur le Challenge Tour. C'est encore un gros rendez-vous. Il y a deux saisons, j'avais gagné en Autriche et trois semaines après, je gagnais à nouveau en Écosse. Cette saison, le tournoi en Autriche se dispute juste après l'Écosse. Le calendrier a changé et le parcours aussi puisqu'il se joue ailleurs. Je ne connais pas le nouveau tracé. Et après je joue en Allemagne avant de faire un break.

Je suis parti lundi matin en Écosse avec Benjamin Hébert. On partage souvent les voyages. On a eu un peu de retard à cause de l'apocalypse à Paris lundi matin. Après on a eu deux heures de route jusqu'au golf. Ça fera quatre semaines sans rentrer à la maison... avec de bons résultats on espère !

(Crédit photos : Olivier Chabé)

Ces dernières semaines ont été difficiles avec des résultats décevants. J'ai décidé de solliciter un entraîneur pour les quatre prochains tournois, de changer de caddy... et de prendre ma retraite à la fin de la saison.

Sportivement, physiquement et moralement, ces dernières semaines ont été difficiles. En plus de mon coude, que je vais devoir gérer toute ma vie et que je sens un peu de temps en temps, je me suis blessé au pied la semaine avant Wentworth. Ça m'a un peu déséquilibré et j'ai eu un léger dérèglement à la hanche. ç'a engendré quelques bobos par-ci, par-là. Rien de grave, mais des petites gênes.

cevaer-5.jpgMoralement, ce n'est pas facile non plus parce que je suis systématiquement déçu de mes résultats. À chaque fois que j'ai bien joué pour passer un cut, il y a toujours eu un samedi ou un dimanche décevant. En Suède, après le Nordea Masters, on a décidé de se séparer avec Tom Ayling. C'était difficile moralement de se décevoir soi-même et de décevoir également son binôme. Tom a trouvé un jeune joueur talentueux avec Jean-Baptiste Gonnet et moi j'ai trouvé un caddy de ma génération avec le Mauri Néo-Zélandais Jason Jacobs. On a en plus le Pacifique en commun, puisque je suis né en Nouvelle-Calédonie. Il est bavard et enthousiaste et c'est ce qu'il me faut en ce moment..


J'ai également décidé de travailler pendant quatre semaines avec Jamie Gough, l'entraîneur de Grégory Havret. Il sera sur les tournois pendant les quatre prochaines semaines. Je perds trop de points à cause de mes mises en jeu et j'ai estimé qu'il me fallait un consultant technique, après deux ans sans coach. Comme ça, je mets tous les atouts de mon côté pour faire une bonne fin de dernière saison, car j'ai pris la décision de m'arrêter en fin d'année. Quand les résultats ne sont pas là, ça ne sert à rien de s'acharner. Et c'est de plus en plus difficile de se séparer autant de temps de sa famille et de ses enfants quand les résultats ne valent pas tous les sacrifices consentis.

Je jette mes dernières forces dans la bataille. Tant au niveau de l'enthousiasme que de la recherche de la performance. La performance passe par le plaisir et une certaine forme de lâcher prise. Ma décision d'arrêter va peut-être me permettre de me libérer. Ensuite, je vais me diriger vers le coaching. J'ai acquis pas mal d'expérience après vingt ans sur le circuit et j'aimerais transmettre ma science du petit jeu et du putting notamment. J'ai beaucoup aimé mon expérience de coaching avec la FFGolf l'année dernière et j'ai pas mal de projets pour réussir ma reconversion dans le coaching pour aider les professionnels et les amateurs.

Cevaer_Levet_Singh.jpgMardi, j'avais une journée à Lausanne pour la Société Générale Private Banking, avec Thomas Levet et Jeev Milkha Singh, avant de partir pour Munich jouer le BMW International Open et disputer quatre tournois d'affilée, dont certainement mon dernier Open de France...

(Crédit photos : F. Froger / D4 et Agathe Séron)

Je suis malheureusement passé à côté de mon week-end du Najeti Hôtels et Golfs Open de Saint-Omer. Ce tournoi m'a également permis de retrouver mon ancien caddy pour une semaine très sympathique humainement, mais fatigante.

hebert (2).JPG(Crédit photo : Chabé / Colpaert)

C'était sympa de retrouver Tom Ayling qui m'a caddeyé l'année dernière. Mais au niveau des performances, je suis assez déçu. Les conditions de jeu n'étaient pas évidentes et j'étais fatigué sur la fin. Je suis passé à côté de mon week-end. J'aurais pu faire mieux le premier tour parce que j'ai joué très solide au début (du 10 au 2) et j'ai manqué ma fin de parcours retour pour un +3 final. Le deuxième jour s'est bien passé (-3) et j'ai eu plus de mal le week-end.

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(Crédit photo : Figaro Golf)

L'orage au-dessus de Paris lundi matin va nous faire arriver en retard en Écosse, mais on a le temps. Je ne fais pas les qualifications de l'Open de France. Après l'Écosse, je vais en Autriche, en Allemagne, en Suisse et après je fais un break. Ça fera six tournois d'affilée. Ça commence à faire beaucoup, mais je vais essayer de bien me reposer entre les séances d'entraînement et les parcours.

«Lâcher encore plus mes coups»

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J'ai bien joué à Ténérife il y a deux semaines, mais ce n'était pas bon en République tchèque. À Saint-Omer, je manque mon deuxième cut d'affilée. Il faut que j'arrive à lâcher un peu plus mes coups.

Après la Belgique, je suis allé à Ténérife. C'est souvent compliqué pour se rendre là-bas, mais j'avais un vol direct. J'ai fait un bon week-end avec une 25e place au Fred Olsen Challenge de Espana, mon meilleur résultat de la saison sur le Challenge Tour. J'avais commencé moyennement et je termine par -7 sur les deux derniers tours. C'était mieux que les derniers tours du début de saison.
IMG_2831.JPGLa semaine avant Saint-Omer, je manque le cut d'un coup en République tchèque. J'ai vraiment mal joué. Avec le niveau de jeu que j'avais, mon objectif était simplement de passer le cut. Je l'ai raté. Mais ça prouve que même quand le jeu n'est pas là, je ne suis pas loin de passer les cuts. 

Je dois lâcher plus mes coups. C'est plus un problème mental que technique. Avec Benoît Ducoulombier, on fait de bonnes séances. Je sais que c'est dans cette direction que je dois travailler jusqu'à la fin de saison. Me faire un peu plus confiance pour arriver à lâcher mes coups.

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(Décryptage vidéo avec Benoît Ducoulombier)

Je connais très bien le parcours du Najeti Hôtels et Golfs Open de Saint-Omer. Je sais comment il est et comment je dois l'aborder. J'étais caddeyé par mon meilleur ami qui m'a déjà caddeyé, notamment ici, Mayel Oueld.

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Mais ça n'a pas suffi pour passer le cut. Maintenant, direction l'Écosse.

(Crédit photos : Figaro Golf)
J'ai joué en Autriche la semaine dernière. Je finis 35e. Ce n'est pas si mal. Je vais enchaîner les tournois ces prochaines semaines. C'est plutôt bien. Le jeu est bien en place dans l'ensemble, notamment la semaine denière. Il faut réussir à être plus régulier et surtout mettre les putts pour scorer un peu plus bas.IMG_2821.JPG

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C'est mon quatrième Najeti Hôtels et Golfs Open de Saint-Omer. Je connais bien le parcours. Cette année, le temps à l'air plutôt clément, même s'il y a toujours un peu de vent. 


Mon coach n'a pas pu venir, mais je travaille avec le trackman et j'adapte mon swing en fonction des données et de son retour au téléphone notamment.

(Crédit photos : Figaro Golf)

J'ai retrouvé mon niveau de jeu d'il y a deux ans. Ça me permet de passer le cut à Saint-Omer et de continuer de capitaliser pour le classement du Challenge Tour.

Mis à part aux Canaries, j'ai retrouvé à peu près mon niveau de jeu d'il y a deux ans et je suis plutôt satisfait. En République tchèque, le deuxième jour, j'étais troisième du tournoi et je finis par un double-bogey et un bogey alors qu'il n'y avait pas de piège. J'ai vraiment joué de malchance. Sur le par 3 du 17, je joue un fer 3 avec une trajectoire basse et la balle va se plugger dans un bunker ! Au 18, j'étais à 1.5 mètre du green, mais le rough était horrible et j'avais un lie impossible. Mon club s'est stoppé net dans l'herbe et la balle n'est même pas arrivée sur le green.

IMG_2787.JPGEnsuite, le week-end, je n'ai pas eu trop de réussite non plus, et en plus j'ai commencé à ressentir la fatigue. C'était une semaine après les Canaries et c'est toujours fatigant de jouer à Ténérife. Il fallait déjà prendre trois avions pour arriver là-bas... Depuis, dès que j'ai un peu de temps, j'en profite pour me reposer. Entre le Pro-Am de lundi et celui de mercredi, ça fait déjà beaucoup. Mardi, j'ai tapé des balles le matin et je me suis économisé l'après-midi. La fatigue s'accumule quand on passe les cuts, mais je ne me plains pas. C'est mieux que l'usure mentale de ne pas jouer les week-ends.


Il faudrait que je puisse assurer ma carte sur le Challenge Tour rapidement si possible, histoire de jouer la suite de la saison plus tranquillement et préparer les cartes européennes sereinement. Avec un Top 8 au Najeti Hôtels et Golfs Open de Saint-Omer comme il y a trois ans ce serait parfait. Il faut au minimum être dans le Top 45 à la fin de saison pour pouvoir jouer la finale du Challenge Tour et passer directement au dernier tour des cartes.


Jean-Claude Forestier était au Pro-Am lundi et mercredi. Il en fait très régulièrement. C'est un vrai passionné qui fait beaucoup pour le golf en France. Il a réussi à décrocher une étape du Challenge Tour au Golf du Vaudreuil et il a organisé un stage Vision 54 avec Claude Brousseau qui s'est très bien passé visiblement. J'aurais bien voulu y assister, mais ce n'était pas compatible avec mon calendrier.

On a loué un bungalow avec les copains de Bussy-Saint-Georges, Guillaume Cambis et François Calmels. Lundi soir, on a fait un petit barbecue pour se tenir chaud avec une bonne bouteille de vin que nous avons consommée avec modération bien entendu. Cette semaine, je vais être caddeyé par mon pote Richard Tran, lui aussi de Bussy-Saint-Georges.

IMG_2814.JPG(Sous les yeux de Richard Tran)

Je travaille toujours avec Franck Schmid à Bussy-Guermantes. Je ne l'ai pas vu depuis quelques semaines à cause de l'enchaînement des tournois, mais je vais le voir dès lundi. Ça ne me manque pas de ne pas l'avoir avec moi cette semaine parce que je n'aime pas trop travailler quelque chose en particulier juste avant un tournoi. Certains joueurs ont besoin d'une clé dans leur swing, moi, en ce moment, il faut juste que je joue.

(Crédit photos : Figaro Golf)

C'était une semaine sans au Wegmans LPGA Championship. Par le manque d'appuis depuis trois semaines maintenant, le swing a évolué dans le mauvais sens.

J'ai très mal drivé. C'était mission impossible sur un tel parcours. On jouait drive et un sand wedge, un fer 9 ou un pitching wedge sur tous les trous. Les putts pour le par ne rentraient pas... En même temps, 36 trous le dimanche ça aurait été trop.

Nous sommes rentrés dimanche. Un peu de repos et j'ai déjà repris le chemin du practice mardi et pris un cours avec mon coach Andrew Park de l'Academy Leadbetter.

Karine_Lola.JPG(On retrouve le sourire avec Lola)

Le pied va mieux. On repart dimanche prochain pour deux tournois dont l'US Open. Les Majeurs se suivent très rapidement, car les organisateurs veulent intercaler ces dates entre les majeurs des hommes.


Quatrième victoire pour Inbee Park, dont deux Majeurs cette année. Un bon début de saison ! Elle peut faire le Grand Chelem. Tout dépend du tirage qu'elle aura au British Open. En tout cas, elle est favorite pour l'US Open qu'elle a déjà gagné.
(Crédit photo : Karine Icher)
Je suis arrivé en retard à Saint-Omer avec un grand jeu hésitant. Je suis en confiance avec mes bons résultats plus rapidement que prévu, mais je n'ai pas réussi à passer le cut.

J'ai renoué avec de bons résultats plus vite que prévu après ma blessure. La semaine dernière en République tchèque, ce n'était pas très bon, mais j'ai fait 3e au Grand Prix PGA Schweppes, deux Top 5 en Italie et aux Canaries et deux fois autour de la 20e place, en Belgique et en République tchèque. J'ai passé le cut à chaque fois, sauf à Madrid, le tournoi de mon retour sur le Challenge Tour. Le grand jeu est encore trop irrégulier, mais je travaille bien avec Alain et ça devrait rentrer dans l'ordre. Je suis plutôt en confiance en ce moment, mais ça va vite dans les deux sens. Pour l'instant le physique tient. Je continue les massages régulièrement et je fais les exercices que je dois faire.

IMG_2861.JPGJe suis arrivé mardi midi à Saint-Omer, un plus tard que prévu et un peu fatigué. J'enchaîne pas mal les tournois et en plus je ne dors pas très bien en ce moment. Pour ne rien arranger, ma copine s'est cassée un doigt mardi matin en faisant du horse-ball et j'ai dû l'emmener à l'hôpital avant de faire les six heures de route de Lyon à Saint-Omer. Elle s'était luxée le pouce il y a six mois. C'était son deuxième match depuis sa reprise et elle se fracture le doigt ! C'est violent comme sport ! 


À cause du retard, je n'ai pas pu faire le parcours de reconnaissance du Najeti Hôtels et Golfs Open de Saint-Omer avec Alain Alberti, Alexander Lévy et Jérôme Lando-Casanova mardi. Finalement, c'est Gary Orr qui m'a accompagné. Il est incroyable. Ça fait près de 20 ans qu'il est sur l'European Tour. Son jeu n'a rien d'extraordinaire, mais il sait comment scorer quand il le faut !

IMG_2871.JPGJ'ai loué un gîte à côté de Saint-Omer avec Thomas Fournier et Benoît Telleria qui entraîne également Damien Perrier. De quoi passer un peu de bon temps entre chaque tour.

(Crédit photo : Figaro Golf)


À propos de ce blog

Sixième sport le plus pratiqué de France, le golf bénéficie d'un élan incroyable avec son retour au programme olympique, dès 2016 à Rio de Janeiro (112 ans après son éviction), et l'organisation de la prestigieuse Ryder Cup 2018 en France. Le golf hexagonal est en train d'élargir sa base en se démocratisant petit à petit, tout en consolidant son sommet, puisque jamais autant de Français n'ont évolué parmi l'élite européenne. Des talents vont émerger et des espoirs vont confirmer tout leur potentiel. Nous vous proposons de suivre l'évolution des meilleurs joueurs tricolores dans leurs campagnes à travers le monde, grâce à ce blog destiné à créer une relation privilégiée entre les golfeurs et les internautes du Figaro Golf.

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