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22 octobre 2014

Au PS, la règle du “je” contre la règle du jeu

 

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Une cinquantaine de frondeurs auxquels Martine Aubry donne raison. Trois anciens ministres de Manuel Valls, Arnaud Montebourg, Benoît Hamon et Aurélie Filippitti qui descendent en flammes la politique de Manuel Valls. Delphine Batho qui publie un pamphlet contre l’exécutif. Ca fait beaucoup.

Illustration Chaunu

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21 octobre 2014

#DirectPolitique. Ségolène Royal: «Je ne céderai pas»

 

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La ministre de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie était l'invitée de #DirectPolitique, l'émission de Linternaute.com, 20 Minutes et ouest-france.fr 

Elle est revenue, entre autre, sur ses idées de gratuité des autoroutes le week-end, de vignettes pour les poids lourds étrangers et sur la mort de Christophe de Margerie.

>> Retrouvez les principaux extraits et l'intégralité de l'émission ici : 

http://www.ouest-france.fr/directpolitique-segolene-royal...

Photo Daniel Fouray Ouest-France

Vent de fronde sur la Sécu

 

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Une grosse crispation pour une petite économie ! Pour un chiffre après la virgule - 700 millions de réduction sur 55 milliards d’allocations familiales - le pouvoir s’offre un nouveau psychodrame, cette fois autour du budget de la Sécurité sociale, examiné cette semaine à l’Assemblée.

Illustration Chaunu

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17 octobre 2014

Allocs : Hollande fait du Hollande

 

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En annonçant, le 14 janvier, la suppression des cotisations familiales supportées par les entreprises, François Hollande s’exposait à devoir trouver une compensation : soit inventer de nouvelles recettes, ce qu’il s’interdit désormais, soit réduire les dépenses, ce qu’il a décidé à hauteur de 400 millions, sur les 4 milliards de déficit de la Sécu.

Photo Charles Drouilly Ouest-France

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14 octobre 2014

Bernard Debré "allume" Nicolas Sarkozy, ce "candidat people"

 

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Photo Daniel Fouray Ouest-France

Le député UMP de Paris était l'invité de #DirectPolitique, l'émission politique de Linternaute.com, 20 Minutes et Ouest-France ce mardi. ll a eu des propos très sévères à l'encontre de Nicolas Sarkozy dont "l'attitude est un peu insolente avec les Français". "Cette mise en scène, ce show... Pour l'instant, ça ne prend pas" a-t-il déclaré, considérant qu'il usait plus de "dialectique" que de propositions. "Quand vous êtes un candidat très people, vous avez des mots clés..." a-t-il ironisé. Pour le député, l'ancien président qui appelle au "rassemblement qui existe déjà, ne rassemble même pas dans sa famille".

 

Ses phrases choc sur Nicolas Sarkozy :

- "Il avait traité le président du Conseil constitutionnel, qui se trouve être mon jumeau, de connard ! C’est un tout petit peu gênant quand on est président de la République…"

- "L'Etat ne vous appartient pas, on sert l'Etat"

- "C'est très dangereux de dire "je suis maltraité par la justice""

- "Le parti de rassemblement, il existe déjà !"

- "Le problème, c'est qu'il ne rassemble même pas dans sa famille !"
- "On ne peut pas être et avoir été, revenir comme si la France lui appartenait"

- "Un contrat de 5 ans dans la fonction publique, je ne sais pas ce que ça veut dire"

 

>> Retrouvez les principaux extraits et l'intégralité de l'émission ici : 

http://www.ouest-france.fr/directpolitique-bernard-debre-...

13 octobre 2014

Macron et l'assurance chômage: désaccord de fond

macron,rebsamen,valls,hollande,chômage,couacLe ministre du Travail François Rebsamen, il y a peu, voulait débusquer les faux chômeurs. Manuel Valls, lundi à Londres, confiait souhaiter revoir le niveau et la durée des indemnités. Emmanuel Macron, ce week-end, met les pieds dans le plat : il préconise une réforme sans tabou de l’assurance-chômage.

Photo Charles Platiau reuters

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07 octobre 2014

Jean-Marc Germain : "En l'état, je ne peux pas voter le budget 2015"

 

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L'élu socialiste des Hauts-de-Seine, l'une des figures de proue des députés frondeurs, était l'invité de #DirectPolitique, l'émission politique de Ouest-France.fr, avec 20 Minutes et Linternaute.com, mardi 7 octobre à 8 h 30.


Jean-Marc Germain a indiqué qu'"en l'état", il ne "pouvait pas voter" le projet de loi de finances 2015, pas plus que le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Les frondeurs devraient en outre déposer un amendement pour une réforme fiscale d'ampleur.


Voir les principaux extraits de l'émission à cette adresse :

http://www.ouest-france.fr/directpolitique-jean-marc-germain-invite-de-notre-emission-8h30-2882529

 

Photo Daniel Fouray Ouest-France

 

06 octobre 2014

Manif pour tous, casse-tête pour tous

 

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Vue de Sirius, la France est un curieux confetti d’humanité : elle accepte, résignée, une dette, des impôts et un chômage record ; mais un projet de loi qui n’existe pas déplace des foules. C’est dire la profondeur du malentendu.

Photo Robert Pratta Reuters

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02 octobre 2014

Gérard Larcher, les pieds sur le territoire (portrait)

larcher,sénat,flers,batzPrédécesseur et successeur de Jean-Pierre Bel (PS), il est redevenu président (UMP) du Sénat, mercredi soir, au 2è tour, avec 194 voix (sur 337).


L’ancien curé de Bagnoles-de-l’Orne, ami et voisin de la famille, disait de lui : « C’est surtout quelqu’un qui aime rendre service. » Né il y a 65 ans à Flers (Orne), Gérard Larcher aime les gens. Qui le lui rendent bien, dans la vie quotidienne ou politique. Les syndicalistes qui ont travaillé avec lui, quand il était ministre du Travail, et ses opposants de gauche vous le confirmeraient.
« C’est un fou de nature », ajoutait un élu de Saint-Michel-des-Andaines, où il a grandi. Exact. Il aime les belles et bonnes choses. La bonne chère et les chevaux - il fut le vétérinaire de l’équipe de France équestre, vainqueur des JO de Montréal. Les champignons et la chasse. Pêcher le maquereau à la ligne ou poser des casiers à homards, autour l’île de Batz (Finistère Nord) où il profite, à ses rares moments perdus, d’une maison de famille.
C’est une manière d’être, Gérard Larcher. Une manière d’être qui empêche l’opposition frontale, qui désamorce les querelles idéologiques. Il voit autant de monde qu’il le faut, consacre autant de temps et d’énergie que nécessaire.
Et il aime la République, l’institution Sénat. « Je suis atterré parce qu’il est devenu depuis trois ans, un bateau en panne. » Mais il ne fera pas dans le spectacle pour redorer son image, n’usera jamais de l’arrogance pour combattre, ni de l’humiliation pour se venger de son prédécesseur.
En fait, il y a une cohérence totale entre Gérard, l’homme d’un territoire, et Larcher, le président de l’Assemblée des territoires. Une osmose entre sa ronde personnalité et la démocratie feutrée du Palais du Luxembourg. On peut ne pas partager ses convictions, mais on ne peut pas être irrespectueux d’un homme qui a de la terre à ses mocassins.

 

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30 septembre 2014

Laurent Berger : "Faire des économies sur le congé parental, ce n'est pas de bonnes économies"

 

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Fabien Dabert (linternaute.com), Armelle Le Goff (20Minutes), Laurent berger, Pierre Cavret (Ouest-France)

Le secrétaire général de la CFDT était l'invité de l'émission politique de Linternaute.com, Ouest-France et 20 Minutes ce mardi 30 septembre. Sur le plateau de #DirectPolitique, le secrétaire général de la CFDT a émis plusieurs critiques sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale, qui "a une logique de rabot et de non prise en compte des ressources" selon lui. "Tout cela illustre un manque de sens" a-t-il estimé, considérant notamment que la réforme du congé parental "fera des économies, mais ce n'est pas de bonnes économies". Au sujet du projet de loi de finances, Laurent Berger a fait savoir qu'il craignait  "la non revalorisation du RSA et qu'il y a ait moins d'emplois aidés".

Voir les principaux extraits de l'émission à cette adresse :

http://www.ouest-france.fr/directpolitique-laurent-berger...

 

29 septembre 2014

Sénatoriales: une clarification

 

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Pour être élu sénateur hier, mieux valait ne pas être trop âgé, trop socialiste ou trop cumulard. (Commentaire paru dans Ouest-France du 29 septembre 2014).

Photo daniel Fouray Ouest-France

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23 septembre 2014

Bruno Le Roux promet "des mesures concrètes sur le service civique dans 15 jours"

 

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Pierre Koetschet (20Minutes), Bruno Le Roux, Benoit Deshayes (L'internaute.com), Michel Urvoy (Ouest-France) - Photo Daniel Fouray Ouest-France

Le patron des députés socialiste était ce matin l'invité de #DirectPolitique, l'émission politique de Linternaute.com, 20 Minutes et Ouest-France. Suppression de la première tranche de l'impôt sur le revenu, développement du service civique… Il a précisé les annonces de François Hollande et de Manuel Valls. Voici ses principales déclarations.

 

 Voir les principaux extraits de l'émission à cette adresse :

http://www.ouest-france.fr/directpolitique-bruno-le-roux-...

 

 

22 septembre 2014

Sarkozy de retour: éviter de refaire 2012

 

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Le temps politique utile est très court : deux ans et demi avant l’échéance, le gong du combat présidentiel, et pas seulement pour l’UMP, a déjà retenti ! (Commentaire paru dans Ouest-France du 22 septembre 2014).

Illustration Chaunu

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Publié dans Éditos | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : sarkozy, 2017, ump, france2 | | | | | |  Facebook

20 septembre 2014

Le triple pari de Nicolas Sarkozy

Ceux qui imaginent déjà Nicolas Sarkozy à l’Élysée vont vite en besogne. Gagner l’UMP, c’est quasi certain. Gagner la primaire, c’est assez probable. Gagner la présidentielle, c’est juste possible.

Reprendre le parti est l’étape la plus facile. Mais la suite dépendra de son score face à Bruno Le Maire et Hervé Mariton, qui mènent une campagne interne sérieuse et active depuis des mois.

Un plébiscite lui ouvrirait naturellement la voie royale. Mais un score plus étroit compliquerait la primaire. L’adhésion à Nicolas Sarkozy faiblit, en effet, au fur et à mesure que l’on s’éloigne de l’épicentre de l’UMP. À moins qu’il ne fasse l’économie de la primaire !

Car il y a une difficulté à trouver un langage commun au coeur des militants, très RPR canal historique, aux centristes de l’UDI en pleine construction, et aux Français majoritairement opposés – aujourd’hui – à son retour aux plus hautes fonctions.

C’est pour cela que, dans son message aux Français, on ne trouve que des idées générales consensuelles – tout le monde rêve d’un sursaut – et l’esquisse d’une UMP rénovée et agrandie, capable de dépasser les clivages et les rancunes.

L’autre difficulté tient au calendrier.

Contraint de partir tôt à cause des statuts du parti et de l’élection d’un président, le 29 novembre, Nicolas Sarkozy prend le risque de se banaliser à mener une si longue campagne. Et d’être gêné par le fait d’ignorer ce que sera le paysage politique et économique dans deux ans et demi.

On ne peut pas exclure un petit retour de la confiance et de la croissance. On ignore l’état futur de la gauche, que l’entrée en scène de Nicolas Sarkozy peut avoir pour effet de remobiliser. On ne sait pas qui – François Hollande, Manuel Valls ou un(e) autre ? – portera les couleurs de la gauche. Enfin, on pourra observer le supplice du goutte-à-goutte judiciaire dans les différentes affaires qui le concernent.

Parce qu’en politique rien n’est écrit d’avance – songeons à 2012 – le retour de Nicolas Sarkozy reste un pari.

 

 

19 septembre 2014

Présidentiel malgré tout

 

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Cette quatrième conférence de presse avait déclenché une sorte de voyeurisme politique : comment l’animal blessé par les sondages, les affaires, la vie privée, les échecs, les appels à la dissolution ou à la démission, allait-il s’en sortir ? Réponse : comme d’habitude. (Commentaire paru dans Ouest-France du 19 septembre 2014).

Photo Reuters

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