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24 février 2015

Dupont-Aignan propose "une augmentation des petites retraites financée en partie par la baisse de l’assistanat"

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Fabien Dabert (linternaute.com), Armelle Le Goff (20Minutes), Nicolas Dupont-Aignan, Michel Urvoy (Ouest-France)  

Le président de "Debout La France" était l'invité de #DirectPolitique, l'émission politique de Linternaute.com, 20 Minutes et Ouest-France ce mardi 24 février à 8h30.

 

 "Il faut tout faire pour ne pas augmenter les cotisations" clame le député-maire de Yerres, qui estime qu’"il n’y a pas de problème des retraites en France", sinon celui du "gaspillage". "Si on baissait massivement les charges des entreprises, qu'on réalimentait la mécanique, le problème serait réglé" assure Nicolas Dupont-Aignan, qui souhaite que les pouvoirs publics s’attellent aux difficultés des petits retraités. "Il ne faut pas qu'un retraité qui a cotisé toute sa vie soit en dessous de 1000 euros". Comment financer cette augmentation ? "Je propose qu’on arrête un certain assistanat. Quand vous avez le RSA, la CMU, les APL, au bout de 3 mois de résidence en France, légale, ce n’est pas possible !" Et de préciser la mesure qu’il appelle de ses vœux : "Je ne dis pas qu’il faut une préférence nationale, comme le FN, mais il faut un délai de carence, comme le fait M. Cameron en Grande-Bretagne. Un délai de carence, même pour les étrangers de l’UE ! "

 

Vote FN ? "Je ne voterai jamais PS. Je n’ai rien à vous dire de plus"

 

 "Les Français ne veulent pas donner les clefs de la maison France à la famille Le Pen. Il nous faut un grand ménage sans casser la vaisselle" estime le député, qui veut marquer sa différence avec le parti frontiste ("Je ne crois pas en l’identitarisme"). "L’UMP est en train d’exploser sous nos yeux. Sarkozy est le fruit d’un autre monde" tance-t-il, convaincu d’avoir "une bonne étoile". "Je suis convaincu que les Français se tourneront vers nous". Mais faudra-t-il appeler à barrer la route du FN aux départementales ? "Je n’ai jamais donné de consignes de vote. En tant qu'électeur, voir ces mecs me dire ce qu’il faut que je fasse m’a toujours exaspéré".


>> Retrouvez les principaux extraits et l'intégralité de l'émission ici :


http://www.linternaute.com/actualite/politique/nicolas-dupont-aignan-invite-de-directpolitique.shtml

20 février 2015

La censure rejetée: maintenant, on fait comment?

 

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Les frondeurs, bien qu’opposés à Manuel Valls, ne l’ont pas votée. Les écologistes, en désaccord avec Emmanuel Macron, soutiennent Valls. Les communistes, en désaccord avec l’UMP, votent une motion de droite, ce qui va mettre de l’ambiance aux cantonales. L’UMP, en accord avec moult dispositions Macron, en tire prétexte pour fragiliser Valls. L’UDI dit encourager le réformisme, mais claque la porte au nez du Premier ministre… Au terme d’un affligeant salmigondis idéologique, la motion de censure, comme prévu, a été repoussée.

Illustration Chaunu

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18 février 2015

Motion de censure: comprenne qui pourra! (Billet)

Jeudi, les députés vont débattre et voter une motion de censure, déposée par l’UMP et l’UDI, après la décision de Manuel Valls d’utiliser le 49-3 pour garantir l’adoption de la loi Macron. Cette motion de censure n’a aucune chance d’être adoptée. En revanche, elle ne va pas clarifier le débat politique.

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Loi Macron: Valls sous la contrainte

valls,frondeurs,macron,49-3La dernière fois, c’était en 2006, lorsque Dominique de Villepin voulut imposer le CPE (contrat première embauche). Même si Manuel Valls et François Hollande ont décidé cet acte d’autorité autant par précaution que par obligation, ce n’est jamais grandiose de sortir l’artillerie lourde contre l’avis d’une partie des siens.

Photo Christian Hartmann reuters

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Publié dans Éditos | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : valls, frondeurs, macron, 49-3 | | | | | |  Facebook

17 février 2015

Lagarde exhorte Hollande à organiser l'islam en France

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Photo Daniel Fouray Ouest-France

 Le président de l'UDI était l'invité de #DirectPolitique, l'émission politique de Linternaute.com, 20 Minutes et Ouest-France ce mardi 17 février à 8h30.

 

"Le devoir du chef de l'Etat est d'imposer qu'il y ait une organisation beaucoup plus claire, avec un interlocuteur beaucoup plus fiable et qui ait de l'autorité sur la communauté musulmane" juge Jean-Christophe Lagarde. Pour le patron de l’UDI, si "l'Etat français a organisé la religion juive, a organisé la religion catholique", "l'islam n'est pas organisé en France de façon satisfaisante". "Le CFCM est un type d'organisation qui ne fonctionne pas" estime le député, considérant que "l'islam est parfaitement adaptable à la République" et que les "musulmans ont besoin, plus encore que les autres, d'être protégés contre les barbares qui prétendent agir en leur nom". Et de regretter la posture de François Hollande depuis le 11 janvier : "Il a dit qu'il fallait travailler tous ensemble, et depuis, il ne travaille que tout seul".

 

 "Le RPR et l'UDF c'est l'UMP et l'UDI"

Interrogé sur les ambitions futures de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde affirme que "les départementales et les régionales sont un moyen de faire redémarrer le pays à la base", appelant "la jeunesse" et "l’ensemble des militants de l’UDI" à participer au projet du parti. Quant aux alliances, le député souhaite "le rassemblement le plus large possible", tout en affirmant que le centre n’est plus incarné que par l’UDI et le Modem. Il n’y pas plus de centristes à l’UMP ? "Vous les entendez, vous ? Moi je ne les entends pas !" répond-t-il.

 Retrouvez les principaux extraits et l'intégralité de l'émission ici :

http://www.ouest-france.fr/directpolitique-lagarde-hollande-doit-organiser-lislam-en-france-3194863

15 février 2015

Macron n’a peur de rien, pas même d’échouer

macron,bercy,assemblée« La surprotection est l’ennemie des plus faibles. » C’est son socialisme à lui : la concurrence pour faire baisser les prix. « La liberté, c’est la règle, son encadrement, l’exception. »
Du 7e étage de Bercy, Emmanuel Macron domine Paris et son sujet. Il est brillant pour en dire le sens, d’une vivacité électronique sur les détails du dixième codicille du vingtième sous-article, incollable sur la liste et l’argument de ceux qui vont protester, tiquer.
 Si brillant qu’il pourrait s’offrir le luxe du mépris. Il a fait le choix de tout dire, de tout argumenter, quitte à avouer une erreur. Comme sur les notaires où il recule sur un encadrement tarifaire discutable, pour faire passer un dispositif aussi… redoutable ! Emmanuel Macron découvre la vie parlementaire. Le Parlement, plus encore, le découvre.
Normalement, sa loi – en fait, huit pour le prix d’une – devrait être repoussée : dans 220 articles, il y en a toujours un que l’on trouvera inacceptable. Alors, depuis trois semaines, il ne quitte plus son banc. « Ce n’est pas un débat droite-gauche. C’est le débat des grands et des petits ». En clair : hypermarchés contre boutiques, gros cabinets contre petits, monopoles de transports contre dessertes locales, ententes inspecteurs-autos-écoles au détriment des sans permis… C’est ce qu’il dit aux « frondeurs » pour les convaincre. « Ils n’ont pas de projet. Beaucoup sont devenus frondeurs parce qu’ils ne se considèrent pas respectés. »
Le vote de mardi va compter. Non parce que sa réforme serait la mère des réformes. Parce qu’il croit en « un effet confiance très fort. » Parce qu’elle tombe au moment où les indicateurs s’améliorent. Parce que tout le monde devrait être gagnant. Ainsi, le travail du dimanche : « S’il n’y a pas d’accord de branche ou territorial, il n’y aura pas d’ouverture. » L’adaptation de la loi Duflot ? « On va faire 100 000 logements intermédiaires avant la fin du quinquennat. »
« À ce stade, confiait-il avant le week-end, le vote n’est pas fait. » Il compte sur quelques UDI, quatre-cinq UMP, la moitié des écologistes. Les socialistes ? « On verra jusqu’où va leur mauvaise foi, ceux qui pensent au pays et ceux qui pensent au Congrès. » Lui fonce : « Ma plus-value, c’est d’être à peu près libre. Si je perds, je partirai. Si je gagne, j’irai le plus loin possible. Mais, je ne prépare pas l’étape d’après. Sinon, on devient des ombres vides. »

Photo Christian Hartmann reuters

12 février 2015

Bayrou contre la primaire, mais "aidera" Alain Juppé

bayrou,modem,juppé,présidentielle,fn,primaireFrançois Bayrou était ce jeudi matin l'invité de #DirectPolitique, l'émission politique de Linternaute.com, 20 Minutes et Ouest-France.

 

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11 février 2015

L’Assemblée, un bazar même pas joyeux !

 assemblée nationale,parlement,bartoloneAlors que l’on déplore le discrédit de la politique, bien malin qui peut suivre le travail des parlementaires.

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Le "progrès" joue-t-il contre l'Etat?

 

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Je trouve déplacés tous ces sondages et toutes ces stratégies, obsédés par 2017. Ils aimantent nos regards vers l'élite. Alors que c’est peut-être, sans doute, en bas, dans le foisonnement des initiatives, que se joue notre avenir. Pardon d’être un peu long, mais je ne peux pas réfléchir dans un format SMS.

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09 février 2015

Doubs: une non-défaite socialiste

Quand les bonnes nouvelles électorales sont rares, une non-défaite locale devient presque une victoire nationale ! (analyse parue dans Ouest-France du 9 février 1015).

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06 février 2015

Le rassemblement, c’est maintenant

 

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Analyse parue dans Ouest-France du 6 février, après la conférence de presse de François Hollande, la 5è du genre, donnée juste avant de s'envoler pour Kiev et Moscou avec Angela Merkel.

Photo Philippe Wojazer Reuters

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04 février 2015

Nicolas Sarkozy à l’épreuve du parti

Si je vous dis: il est partout, sur tous les fronts, sur le terrain national et international, soir et matin, inaugurant, impulsant, rencontrant… J’ai nommé?

Si je vous dis: à la tête de son parti, il doit faire la synthèse de courants très différents, passer outre ses propres convictions pour essayer de trouver un dénominateur commun à sa famille… J’ai nommé?

Ceux qui se moquaient de François Hollande, l’homme de la synthèse molle à la tête du PS, comprennent peut-être mieux, aujourd’hui, en regardant l’UMP, ce qu’est la difficulté d’être chef de parti.

Ceux qui ironisaient sur l’activisme de Nicolas Sarkozy à l’Elysée comprennent peut-être un peu mieux la nécessité qu’il y a, pour un Président, d’être sans cesse à l’initiative, pour ne pas subir les événements et pour profiter, dans le bon sens du terme, des circonstances pour avancer.

Qu’il s’agisse de la conférence de présse de François Hollande, ce jeudi, ou des difficultés de Nicolas Sarkozy à définir une ligne face au FN, on est dans cette problématique.

 Etre soi et être les autres

S’agissant de Nicolas Sarkozy, on mesure toute la complexité de la tâche. Son travail est de rassembler la famille, d’être le dénominateur commun à toutes les sensibilités. Mais cette obligation, pour peu qu’elle résulte d’un vrai débat interne, complique le fait pour lui, d’oser, de surprendre, de dépasser les rivalités et les désaccords, et d’imposer ses positions.

C’est ainsi que Nicolas Sarkozy n’est pas parvenu, mardi soir, à faire valoir sa position personnelle qui était, dans la partielle du Doubs, de dire non au FN et de laisser la liberté de vote pour le reste.

Cet épisode confirme que la présidence d’un parti n’est pas le chemin le plus aisé pour s’affirmer dans la perspective d’une présidentielle. François Hollande s’en était d’ailleurs éloigné deux ans avant. Il confirme enfin que pour être clair dans ses alliances politiques, mieux vaut l’être sur les choix de fond. Résponsabilité énorme: l’éclatement de l’UMP, le FN en rêve!

Pourquoi Nicolas Sarkozy est mis en minorité

 

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Désavoué, même si c’est de peu, par le bureau national sur l’attitude à tenir face au FN dans la partielle du Doubs, Nicolas Sarkozy est en train d’éprouver ce que l’on sait depuis longtemps : il n’y a pas de ligne majoritaire au sein de l’UMP.

Illustration Chaunu

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03 février 2015

Les cinq leçons de la partielle du Doubs

Rappel résultat de la partielle du Doubs, consécutive à la nomination de Pierre Moscovici comme commissaire européen. I: 66.825 Abs: 40.389 (60,44%). Frédéric BARBIER (PS) 7416, 28,85% ADMIS AU 2ND TOUR. Charles DEMOUGE (UMP) 6824, 26,54%. Sophie MONTEL (FN) 8382, 32,60% ADMISE AU 2ND TOUR.

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Placé veut un retour des Verts au gouvernement "dès cette année" et fustige les écolos "irresponsables"

 

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Armelle Le Goff (20Minutes), Benoit Deshayes (Linternaute.com), Jean-Vincent Pacé et Michel Urvoy (Ouest-France)

Invité de #DirectPolitique, l'émission politique de Linternaute.com, 20 Minutes et Ouest-France, le président du groupe écologiste au Sénat a franchi un nouveau pas dans son opposition à la ligne de Cécile Duflot au sein d'EELV. Il juge ouvertement "irresponsable" l'idée d'un rapprochement avec la gauche de la gauche (et notamment d'une primaire avec le Front de gauche et les frondeurs) et prône un retour des Verts au gouvernement "dès cette année" avec une ouverture au centre. Sur son cas personnel, il "assume" avoir la "prétention" d'entrer au gouvernement.


>> Retrouvez les principaux extraits et l'intégralité de l'émission :

http://www.ouest-france.fr/directpolitique-jean-vincent-p...