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02 juillet 2015

Exclusif Belkacem : « Non, je ne m’attaque pas aux humanités »

035952.jpgDans un entretien exclusif accordé à mon collègue Philippe Lemoine, la ministre de l'Education revient sur les polémiques qui ont secoué son ministère et assume et explique sa réforme du collège que tous ses détracteurs n'auraient pas lue...

 

Photo Daniel Fouray

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Bruno Le Maire : pas touche au découpage régional

DFO1401624A_5.jpgEn visite ce jeudi dans le Morbihan, le député Les Républicains de l’Eure se dit très confiant pour la droite dans les trois Régions de l’Ouest. Et considère qu’il y aurait plus urgent à faire que de redessiner une carte.

 

Photo Daniel Fouray

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30 juin 2015

EXCLUSIF - Grèce : "Hollande voit comme une erreur d'avoir mis le FMI dans la négociation", selon Pierre Larrouturou

larrouturou,nouvelle donne,grève,fmiPierre Larrouturou était ce matin l'invité de #DirectPolitique, l’émission de Linternaute.com, 20 Minutes et Ouest-France. Le porte-parole du mouvement Nouvelle Donne, qui se trouvait à l’Elysée le lundi 22 juin 2015, rapporte des propos de François Hollande selon lesquels "c’est une erreur de mettre le FMI dans la négociation". "Il le dit dans son bureau, pourquoi il ne le dit pas publiquement ?", s'interroge l'ancien socialiste, pointant le manque de leadership du président français qui mise sur "une action très souterraine". Photo Daniel Fouray

 Voir la vidéo ci-dessous. YouTube :

 https://www.youtube.com/watch?v=Gfy8jfoM8U8&feature=youtu.be

 Et aussi...

 « Je préfère un premier ministre qui fait appel à un référendum qu’un premier ministre qui fait appel au 49-3 pour faire taire ses députés. »

« Je pense comme DSK que l’on doit rééchelonner et donner de l’oxygène à la Grèce. »

 « Guaino me disait que celui qui avait l’oreille du président, c’était le président de BNP Paribas. »

« Dans certaines régions, on va aller aux régionales. »

 « En Rhône-Alpes-Auvergne, il y aura un rassemblement avec EELV et d’autres formations. »

 Candidature en 2017 ? « Je ne vous dis pas non. »

29 juin 2015

Charles Pasqua? Fidèle, sulfureux, populaire

deces-de-lancien-ministre-de-linterieur-88-ans[1].jpgLa dernière fois qu’on l’a vu, tout un symbole pour le fondateur du RPR qu’il fut – prononcez « errepéerre » – c’était pour le lancement des Républicains, il y a quelques semaines.

Le pas était plus lent, la silhouette plus courbée, la diction un peu fatiguée, mais l’esprit vif, si vif. Au point de rendre cet événement bien fade sous les yeux d’un gaulliste historique.

Pasqua, le shérif politique des Hauts-de-Seine, mort hier à 88 ans, les uns l’adulaient, autant que les autres le détestaient. Mais tous pensaient « chapeau l’artiste ! ». Parce que tous auraient aimé dégager la même autorité, le même respect, la même influence.

Tout le monde se souvient de Charles Pasqua, pour ce qu’il inspirait de meilleur – le résistant à 16 ans, la fidélité - ou de détesté – le créateur du service d’action civique, la cheville ouvrière de la diplomatie parallèle de Jacques Chirac, le responsable désigné de la mort de Malik Oussékine, lors des manifestations contre la loi du ministre Devaquet.

Ses convictions forçaient le respect ou la crainte. La truculence du Fernandel de la politique était synonyme d’une popularité dont ses opposants se méfiaient. Il était d’une générosité privée très éloignée de la dureté que l’on avait de Pasqua le ministre (deux fois) de l’Intérieur.

Et sous ses aspects réacs, souverainistes, extrémistes disait la gauche, il avait des anticipations de bon sens sur la manière de réguler les relations entre l’Afrique – où il avait tous ses réseaux – et l’Europe dont il pressentait toutes les limites.

C’était un politique à l’ancienne, mouillé dans des réseaux peu recommandables, ami de barbouzes, condamné deux fois mais relaxé six fois. Mais il avait des fulgurances très modernes, des anticipations très lucides sur l’immigration, le terrorisme, le communautarisme, les religions, les faiblesses originelles de l’Europe.

Il serait intéressant de savoir ce que ferait cet autodidacte, aujourd’hui, face aux menaces qui nous entourent. Quel rôle sa fermeté populaire jouerait face au Front national. Il serait intéressant de savoir combien d’hommes politiques, dans quelques décennies, laisseront la même empreinte que lui.

Photo AFP

27 juin 2015

UberPop, la prémisse d’une révolution

direct.vives-tensions-sur-le-peripherique-parisien_1[1].jpgDéclarer UberPop illégal, ce que vient de demander François Hollande, a peut-être pour effet de calmer les esprits et d’interrompre les violences. Mais ça ne règle en rien la question nouvelle, fondamentale, que ce conflit pose aux pouvoirs publics.

Barrage de taxis sur le boulevard périphérique parisien. Photo Reuters.

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26 juin 2015

Une demi-réforme territoriale

Carte-des-13-regions_full_colonne[1].jpgEt la montagne accoucha d’une souris.

Réputée décentralisatrice, la gauche promettait une révolution. Début juillet, quand les députés auront voté la loi territoriale, nous aurons une France à peine déconcentrée, en dépit des apparences trompeuses d’un redécoupage en treize parts très inégales.

 

Paru dans Ouest-France du 26 juin 2015

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25 juin 2015

Alain Rousset: la réforme territoriale « ce n’est pas de la décentralisation !»

ce-nest-pas-de-la-decentralisation.jpgDernier congrès de l’Association des Régions, avant les élections, aujourd’hui et demain à Rouen. Alain Rousset, le président (PS) de l’ARF dit tout net ce qu’il pense d’une réforme inachevée. Interview.

Photo Daniel Fouray

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24 juin 2015

Première démission d'un député PS frondeur

017513 (2).jpgElu de la 6è circonscription du Morbihan (Hennebont, Gourin) depuis 2012, membre du PS depuis 2006, Philippe Noguès est le premier frondeur à franchir le pas. Il conteste tout autant le fonctionnement du Parti socialiste que le choix de la ligne Valls-Hollande. Entretien exclusif.

Photo Philippe Chérel

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23 juin 2015

Eric Ciotti "condamne" la proposition de Raffarin d’installer des migrants en zone rurale, "une erreur, une faute"

 éric ciotti; migrants"Une erreur, presque une faute". Eric Ciotti le dit tout de go : la proposition de Jean-Pierre Raffarin d’installer les migrants en zone rurale le "choque tout autant que la proposition de Dalil Boubakeur  d'installer des mosquées dans des églises désaffectées ". "C'est du carburant pour le Front national" ajoute-t-il. Sur la question des migrants, "il est inconcevable de demander un effort supplémentaire à

notre pays" tranche le député qui demande la construction de centres de rétention sur les côtes européennes, mais juge " utile et nécessaire" l’opération Navfor Med lancée hier par l’UE. Quant au débat sur le droit du sol, Eric Ciotti rappelle que Nicolas Sarkozy "ne s'est pas prononcé sur le fond".

 

Plafonner à 70 ans l’âge des parlementaires ? "C’est grotesque, absurde"

 

"C'est une régression intellectuelle d'une rare indigence" s’offusque Eric Ciotti lorsqu’on l’interroge sur la proposition de France-Stratégies de limiter à 70 ans maximum la possibilité de briguer un mandat électoral, parlementaire ou local. "Demain, on va aller vers un élu type, qui devra répondre à tel ou tel critère sur l'âge, le sexe, la religion ? " ironise-t-il, jugeant qu’il s’agit là d’une remise en cause du "processus démocratique". "S'il considère que quelqu'un est trop vieux, [l’électeur] n'a qu'à pas voter pour lui ! ".

  

L’émission et les principaux extraits :

http://www.ouest-france.fr/posez-vos-questions-eric-ciott...

20 juin 2015

La politique autrement (Réflexion post-congrès...)

ps,poitiers,républicains,la villette,fontevraudComment, dans une société fâchée avec le politique, décider et agir ensemble ? C’était le thème d’un intelligent colloque, vendredi, à l’abbaye de Fontevraud. Une semaine avant, à La Villette, on avait assisté à la création des Républicains, dans un climat de revanche. Ce week-end, à Poitiers, le congrès du PS a montré la difficulté de satisfaire des urgences citoyennes nouvelles par des réponses classiques, uniformes et descendantes.

Photo Reuters

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19 juin 2015

Notre-Dame-des-Landes: l’heure de vérité

034918.jpgLa politique échappe-t-elle à l’exigence de vérité ? Beau et vaste sujet de réflexion, hier, pour les candidats au bac. Bel exercice pratique, demain, pour un Président et un Premier ministre. S’ils cherchent à l’illustrer, François Hollande et Manuel Valls ne peuvent trouver meilleure occasion qu’à Notre-Dame-des-Landes.

Paru dans Ouest-France du 18 juin 2015.

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18 juin 2015

Motion de censure: jusqu’où iront les frondeurs?

frondeurs,censure,christian paul,psPeut-on rester dans une famille politique et en critiquer matin et soir les orientations? N’y-a-t-il pas un moment où il faut choisir entre être avec et être contre, être dedans et être dehors? Les frondeurs pousseront-ils la logique jusqu’à voter contre le budget de ce gouvernement dont les choix sont qualifiés de “trahison”?

Photo Reuters.

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17 juin 2015

49-3: pourquoi Valls choisit la méthode expéditive

valls,49-3,frondeursCe n’est ni la première ni la dernière fois qu’un gouvernement adopte une loi sans vote (le 49-3). Ni que l’opposition dépose une motion de censure dans l’espoir de le renverser. Ce qui s’est passé, hier, à l’Assemblée, autour de la loi Macron, ne serait donc qu’une péripétie.

(paru dans Ouest-France du 17 juin 2015. Photo Reuters).

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11 juin 2015

Valls à Berlin (suite). Plus lourde sera la facture

Le Premier ministre reconnaît son erreur, puisqu’il accepte de payer l’équivalent d’un billet Poitiers-Berlin pour ses deux fils, et qu’il promet de ne plus recommencer. La balle au centre ?

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09 juin 2015

Manuel Valls à Berlin: corner politique! (Billet)

sans-titre.pngIl y a des informations qui n’arrivent jamais à destination. Et il y en d’autres que tout le monde capte tout de suite. C’est ce qu’on appelle des marqueurs. L’escapade de Manuel Valls samedi, de Poitiers à Berlin en est un.

Rien n’interdit à un Premier ministre de rencontrer le président de l’UEFA, fut-ce à l’occasion d’un match international, fut-ce à l’étranger. Mais quand le déplacement ne figure pas à son agenda officiel, quand il en fait profiter ses enfants, quand rien ne semble montrer l’urgence de la rencontre, quand il est le supporter notoire du Barça, l’usage de moyens publics à des fins évidemment privées est une faute.

 C’est une faute politique quand on s’érige en moralisateur de la vie publique, en avocat de la rigueur, quand la gauche reproche à Nicolas Sarkozy d’utiliser un jet (sur fonds de l’UMP) pour aller tenir meeting au Havre.

Manuel Valls se prive d’un argument politique important. Il en offre un sur un plateau à ses adversaires. Le tohu-bohu créé par l’affaire masque ses annonces économiques du jour.

Il se grandirait à reconnaître qu’il a commis une connerie, pardon, une erreur. Et, s’il ne veut pas se retrouver en corner, à rembourser vite fait le prix de cette escapade.

Photo Reuters.