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20 avril 2012

Les évêques français appellent à voter

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C'est le sens du dernier billet de Mgr Bernard Podvin (photo), porte-parole des évêques de France, intitulé "Le poids d'une voix ?"


Je reprends ci-dessous le texte de Mgr Podvin.

"Voter ? "À quoi bon!" disent les désabusés. L'air du temps leur donnerait-il raison? Une voix semble peser peu de choses sur le devenir d'une société, quand les assesseurs vident le contenu des urnes le soir du scrutin. 

"Pourtant, ton expression ne doit pas manquer à la recherche du bien commun ! 

"Le niveau de la campagne est certes décevant. Mais, n'ajoute pas ton abstention à cette médiocrité ambiante. Ne gaspillons pas cette liberté durement acquise par nos aînés durant l'histoire !

"Voix humble mais digne. Voix qui ne fasse aucune concession au relativisme éthique. Voix qui refuse qu'on dispose de la vie naissante et finissante. Voix qui s'oppose à la stigmatisation d'autrui. Voix qui ne soit pas rejet mais projet. Voix qui tire sa cohérence d'une conscience. Voix protectrice de la cohésion sociale. Voix attentive aux enjeux planétaires. 

"Je suis comme un oiseau qui chante dans un buisson d'épines" disait déjà le Bienheureux Jean XXIII. Plus les épines seront nombreuses dans les événements du monde, plus ta voix importera !"

Mgr Podvin.

On peut également le retrouver en cliquant ici

 


Commentaires

Le Royaume de Dieu
Expression et exercice de la souveraineté universelle de Dieu envers ses créatures, ou moyen, instrument qu’il emploie à cet effet (Psaume 103:19). Le terme est utilisé particulièrement pour parler de l’expression de la souveraineté de Dieu par l’intermédiaire d’un gouvernement royal dirigé par son Fils, Jésus Christ.
Le gouvernement de Dieu est, dans sa structure et sa fonction, une théocratie pure (du gr. théos, dieu, et kratos, domination), une domination par Dieu. Le mot “ théocratie ” est attribué à Josèphe, historien juif du Ier siècle de n. è., qui l’aurait forgé dans Contre Apion (II, 164, 165 [XVI]). À propos du gouvernement établi sur Israël au Sinaï, Josèphe écrivit : “ Les uns ont confié à des monarchies, d’autres à des oligarchies, d’autres encore au peuple le pouvoir politique. Notre législateur n’a arrêté ses regards sur aucun de ces gouvernements ; il a — si l’on peut faire cette violence à la langue — institué le gouvernement théocratique [gr. : théocratian], plaçant en Dieu le pouvoir et la force. ” Pour être une théocratie pure, évidemment, le gouvernement ne pouvait pas être constitué par quelque législateur humain, comme l’homme Moïse, mais devait être constitué et établi par Dieu. Le récit des Écritures montre qu’il en fut bien ainsi.
Les disciples de Jésus comprenaient que le Royaume était un gouvernement de Dieu bien réel, mais ils ne saisissaient pas l’étendue de son domaine. Nathanaël dit à Jésus : “ Rabbi, tu es le Fils de Dieu, tu es Roi d’Israël. ” (Jean 1:49). Ils connaissaient ce qui avait été prédit dans la prophétie de Daniel à propos des “ saints ”. (Daniel 7:18, 27.) Jésus promit directement à ses apôtres qu’ils occuperaient des “ trônes ”. (Matthieu 19:28.) Jacques et Jean souhaitaient recevoir certaines positions privilégiées dans le gouvernement messianique, et Jésus reconnut que de telles positions privilégiées existeraient, mais il déclara qu’il appartenait à son Père, le Maître Souverain, de les attribuer (Matthieu 20:20-23 ; Marc 10:35-40). Si donc les disciples de Jésus limitaient à tort le règne du Messie à la terre et précisément à l’Israël selon la chair, ce qu’ils firent même après la résurrection de Jésus, le jour de son ascension (Actes 1:6), ils avaient par contre bien compris qu’il avait trait à un gouvernement. Voir Matthieu 21:5 ; Marc 11:7-10.
À la Pentecôte 33 de n. è., dix jours après l’ascension de Jésus, ses disciples eurent la preuve qu’il avait été “ élevé à la droite de Dieu ” lorsque Jésus répandit l’esprit saint sur eux (Actes 1:8, 9 ; 2:1-4, 29-33). L’“ alliance nouvelle ” entra alors en vigueur en leur faveur et ils devinrent le noyau d’une nouvelle “ nation sainte ”, l’Israël spirituel. Hébreux 12:22-24 ; 1Pierre 2:9, 10 ; Galates 6:16.
Christ était à présent assis à la droite de son Père et il était le Chef de cette congrégation (Éphésiens 5:23 ; Hébreux 1:3 ; Philippiens 2:9-11). Les Écritures montrent qu’à partir de la Pentecôte 33 de n. è. un royaume spirituel fut établi sur ses disciples. Lorsqu’il écrivit aux chrétiens de Colosses au Ier siècle, l’apôtre Paul déclara que Jésus Christ avait déjà un royaume : “ [Dieu] nous a délivrés du pouvoir des ténèbres et nous a transférés dans le royaume du Fils de son amour. ” Colossiens 1:13 ; voir aussi Actes 17:6, 7.
Le royaume du Christ à partir de la Pentecôte 33 de n. è. a été un royaume spirituel dominant sur l’Israël spirituel, les chrétiens qui ont été engendrés de l’esprit de Dieu pour devenir les enfants spirituels de Dieu et les vrais disciples de Christ son Fils. (Jean 3:3, 5, 6). Lorsque ces chrétiens engendrés de l’esprit recevront leur récompense céleste, ils ne seront plus des sujets terrestres du royaume spirituel du Christ, mais ils seront rois avec le Christ au ciel. Apocalypse 5:9, 10.
baert.c@gmail.com

Écrit par : Baert | 22 avril 2012

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